Un test de paternité prénatal permet de déterminer si un homme est le père d’un bébé avant la naissance de celui-ci (pendant la grossesse).

Obtenir des conseils


Le test de paternité prénatal est un sujet sensible en raison des questions éthiques et morales qu’il soulève, notamment les risques d’un test invasif (voir ci-dessous). De nombreux médecins ne sont pas disposés à effectuer un test de paternité prénatal, surtout si la confirmation de l’identité du père du bébé est la seule raison du test.

Par exemple, si un test de paternité prénatal est effectué et que le résultat du test est inattendu, la femme peut ne pas vouloir poursuivre la grossesse. Un résultat de test de paternité non désiré ne sera cependant probablement pas considéré comme un motif suffisant pour mettre fin à une grossesse (avortement).

Si vous êtes enceinte et que vous envisagez de faire un test de paternité prénatal, parlez-en à votre médecin généraliste ou à votre sage-femme. Ils peuvent vous aider à examiner les questions en jeu et vous conseiller sur les risques pour vous et votre bébé à naître. Ils peuvent également vous conseiller.

Les tests de paternité peuvent également être effectués après la naissance d’un bébé. Si vous envisagez de faire un test de paternité, il est important d’examiner attentivement les questions en jeu. Les tests prénataux et autres tests de paternité ne sont pas disponibles sur le site du NHS.

Tests ADN et tests de paternité prénataux


Un bébé hérite de l’ADN de ses deux parents. Les tests de paternité prénataux permettent de déterminer si un homme est le père d’un bébé en examinant les échantillons qu’il contient :

l’ADN de l’homme
l’ADN de la femme enceinte, et
l’ADN du bébé à naître
L’ADN de l’homme et de la femme enceinte
L’homme et la femme enceinte fournissent chacun un échantillon contenant leur ADN afin qu’il puisse être analysé. Par exemple, un échantillon de cellules de la joue provenant de l’intérieur de la bouche ou un échantillon de sang.

Si un test de paternité est requis pour des raisons juridiques, les échantillons doivent être prélevés dans des conditions strictes, comme l’exige le tribunal.

L’ADN du fœtus


Pour que l’ADN du futur bébé puisse être analysé, la femme enceinte devra également fournir un échantillon de

de liquide utérin (liquide amniotique) contenant des cellules du bébé, ou
le tissu du placenta
Un échantillon de liquide provenant de l’utérus est prélevé en insérant une aiguille dans l’abdomen. Cette procédure est appelée amniocentèse.

Un échantillon de tissu du placenta est prélevé en faisant passer une aiguille à travers la paroi de l’abdomen, ou en faisant passer un petit tube dans le vagin et le col de l’utérus (cervix). Cette procédure est appelée prélèvement des villosités choriales (CVS).

L’amniocentèse et le CVS présentent un faible risque de fausse couche.

Consentement aux tests de paternité prénataux
Comme pour tout traitement ou test médical, la femme doit consentir au prélèvement et au test des échantillons.

En vertu de la loi de 2004 sur les tissus humains, les tests de paternité prénataux pour etre réalisés doivent également avoir le consentement de l’homme ou des hommes concernés.

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